Chouette, pas chouette
Chouette, pas chouette

Une série animée pour les enfants afin de promouvoir l’égalité entre filles et garçons

Les principales chaînes pour enfants vont diffuser à partir de l'année prochaine la série animée "Chouette, pas chouette", à destination des 4 à 6 ans, afin de lutter contre les stéréotypes de genre et promouvoir l'égalité entre filles et garçons.
Les principales chaînes pour enfants vont diffuser à partir de l'année prochaine la série animée "Chouette, pas chouette", à destination des 4 à 6 ans, afin de lutter contre les stéréotypes de genre et promouvoir l'égalité entre filles et garçons.

Les principales chaînes pour enfants vont diffuser à partir de l’année prochaine la série animée « Chouette, pas chouette », à destination des 4 à 6 ans, afin de lutter contre les stéréotypes de genre et promouvoir l’égalité entre filles et garçons.

France Télévisions (Okoo), Disney Channel, Gulli (M6), Piwi+ (Canal+), Nickelodeon, le groupe TF1 et Bayard jeunesse (Bayam) diffuseront à partir de janvier cette série en 16 épisodes d’1 minute 30, projet lancé lundi sous l’égide du ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, d’Elisabeth Moreno ministre déléguée à l’Égalité entre les Hommes et les Femmes, et de Marlène Schiappa ministre déléguée à la Citoyenneté.

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Chouette, pas chouette

« Les univers graphiques, l’identité des personnages et les scénarios ont été créés autour du thème du respect mutuel. Ils visent aussi à lutter contre le sexisme ordinaire dès le plus jeune âge et notamment à déconstruire les clichés en tous genres », détaille France Télévisions dans un communiqué.

« Les personnages de la série sont 10 animaux anthropomorphes (5 filles et 5 garçons) : Jaja Panthère, Gégé Castor, Toto Goéland, Kiki Mouton, Nono Croco, Lulu Hibou, Baba Ourse, Fafa Lapin, Lili Cochonne et Wawa Chihuahua.

« Des enfants qui parlent, jouent, et vivent comme les autres ! », précise Canal+ de son côté.

« Une fille, ça ne peut pas jouer au foot ou devenir pilote d’avion ! Un garçon, ça ne peut pas pleurer ou faire de la danse classique ! Le principe narratif de ces films est de confronter les très jeunes enfants à ces stéréotypes sexistes pour susciter leur empathie, les pousser à remettre en cause leurs préjugés et comprendre que naître fille ou garçon, grand ou petit, croco ou panthère ne détermine pas ce que sera sa vie », ajoute Disney.

« Adapté aux jeunes enfants, les graphismes sont lisibles et colorés. Et au-delà des problématiques de genre, c’est plus largement le respect de l’autre que ce programme met en lumière afin d’initier le dialogue dans les familles et favoriser la tolérance et l’empathie », estime Gulli, qui ajoute que la chaîne portera ce projet « au-delà de son antenne ».