Sophie Davant
Sophie Davant

Du nouveau pour Sophie Davant dès ce jeudi

Après la télévision, la presse écrite : l'animatrice Sophie Davant lance aujourd'hui son magazine bimestriel, "S, le magazine de Sophie Davant", un féminin pour les femmes de 50 ans et plus, où elle est à la fois interviewée et intervieweuse.
Après la télévision, la presse écrite : l'animatrice Sophie Davant lance aujourd'hui son magazine bimestriel, "S, le magazine de Sophie Davant", un féminin pour les femmes de 50 ans et plus, où elle est à la fois interviewée et intervieweuse.

Après la télévision, la presse écrite : l’animatrice Sophie Davant lance aujourd’hui  son magazine bimestriel, « S, le magazine de Sophie Davant », un féminin pour les femmes de 50 ans et plus, où elle est à la fois interviewée et intervieweuse.

Le nom du magazine s’inspire de « O », le magazine de la très populaire animatrice américaine Oprah Winfrey, qui s’affiche systématiquement en couverture.

S le magazine de Sophie
S, le magazine de Sophie Davant

« C’est un joli cadeau qui vient couronner plus de trente ans de carrière. J’ai eu envie de m’investir dans une expérience différente et je suis contente de renouer avec ma passion première, le journalisme », explique à l’AFP Sophie Davant, directrice éditoriale de ce magazine.

« On avait l’idée de lancer un magazine pour les femmes de 50 ans et plus et on souhaitait rajeunir et dépoussiérer un peu ce segment presse. On cherchait une personnalité pour nous accompagner et Sophie Davant s’est imposée », indique de son côté Claire Léost, la directrice générale de CMI France (qui édite notamment « Elle » et « Version Femina »), propriété du magnat tchèque Daniel Kretinsky.

Ce magazine féminin se veut « différent de ce qui existe » et « n’hésite pas à aborder des sujets parfois tabous dans la presse féminine comme la ménopause, le départ des enfants, les sites de rencontre après 50 ans… », poursuit-elle.

Si la période actuelle de confinement et de crise sanitaire peut sembler délicate pour lancer un magazine, l’équipe veut au contraire en faire un atout: « C’est une période où les Français ont besoin de lien, d’empathie et de soutien et on trouve que le magazine correspond parfaitement à tout ça », estime Claire Léost, ajoutant que les Français ont plus de temps pour lire.